Lundi 27 octobre 2008
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Après quelques jours, de " blanc " je lui ai demandé si mon absence lui avait causé quelques manques? Timidement
elle répondit : non avec tout juste un doigt à la bouche comme pour signaler un...oui quand même un petit peu. Je l'observai un instant, elle est sensuelle & attirante ;une minute
d'attention vers mon organe palpitant, je remarquai que sa cadence avait changé à mon insu. Il faut garder le contrôle me dis-je,puis je poursuivis sur
un sujet plutôt amusant pour lui extirper un sourire suivi d'un rire franc, je le vois encore ce bonheur de communication qui chaque fois s'exprime sur son visage légèrement maquillé, son regard plongé dans le mien, le courant passe sans
turbulence nous sommes connectés l'un à l'autre mais aucun mot de complicité sentimentale n'est prononcé, seul le rapprochement de nos corps accuse notre attirance réciproque.
Ses yeux
reflètent l'harmonie colorée des barrières de corail des mers chaudes, si bien que, baignés dans une telle
plénitude visuelle, plus rien d'à coté ne vit. Et notre conversation continue sur des sujets futiles, il y a tant de choses à dire,les sujets sont sans limites mais toujours sous contrôle, comme
pour censurer nos gestes. Sous un air d'Alicia K je partagerais sans retenue ce petit moment d'espace temporel. Qu'y a-t-il de plus jouissif de parler de banalité en toute complicité, juste parce
qu'on se sent en symbiose Les aiguilles tournent décidément trop vite. J'aurais voulu dans
l'absolu faire une marche arrière pour corriger le futur de mon passé. Il
semblerait que simplicité, douceur & l'in exigence se conjuguent parfaitement à un caractère authentique. Ils doivent bien se moquer de nous notre MOI profond à tous deux,de voire les
barrières de protection que nous nous dressons en périphérie de nos âmes. Je m'imagine la danse de séduction entre ces deux « entités » changeant les couleurs du temps pour mieux
exprimer leur plénitude ; Et vas-y à coup d'arc-en-ciel, de caresses, de frôlement, de température
ondulante une vraie danse nuptiale comme font les animaux de la faune et la flore. Les hommes sont trop limités, trop limités à des je t'aime trop mensonger, limité à des mouvements de va et viens sans saveur partagée quelques
fois. Une nouvelle dimension existe pour comprendre l'importance de ce petit mot toujours déstabilisant. Le caractère n'a rien à y voir, mais uniquement le
carma. Vous le saurez...quand vous n'aurez plus de douleur physique en présence de l'autre. CEPENDANT ON NE PEUT PAS PLAIRE A TOUS ; MAIS JUSTE RENCONTRER ET RECONNAITRE L'AUTRE
EN SOI.
Léo.
Par leo7779
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Publié dans : pourtousenverstous
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